Introduction
Tu es face à un auditoire, tous les regards sont braqués sur toi.
Ton cœur s’emballe, tes mains deviennent moites, tu es sur le point de commencer et…
Impossible de sortir le moindre son de ta bouche.
Rien. Nada. Zero. Ciao Pantin.
C'est ce qu'on appelle la glossophobie, la peur de parler en public.
Cette peur, tu l’as peut-être déjà ressentie mille fois et c’est pour cette raison plus que légitime qu’elle peut te sembler difficile à surmonter.
Voir carrément impossible.
Le pire c’est quand tu as tout essayé pour régler ce problème :
- Apprendre ton texte par coeur pour ne pas devoir improviser
- Des exercices de respiration avant de parler pour être plus zen
- Tirer des taffes de CBD et imaginer le public tout nu pour te détendre (un peu bizarre non ?)
Et malgré tout ça, tu freezes toujours comme un lapin devant les phares d’une Clio dès que tu entends le groupe de mots “Prise de parole en public”.
Eh bien, c’est normal. Moi c’est pareil avec “Céleri rémoulade”.
C’est normal mais voici la vérité : cette peur n’est ni une fatalité ni une malédiction.
La prise de parole est une compétence qui s’apprend et se maîtrise, comme toute autre.
Mais il te faut une bonne méthodologie.
On va donc décrypter ensemble pourquoi parler en public te génère autant d’angoisse, identifier les blocages qui te freinent et surtout te donner des stratégies concrètes pour transformer cette crainte en véritable atout.
Parce que, 2025 c’est l’année où tu déploies enfin ton charisme à l’oral.
Et tu arrêtes de louper masse d'opportunités, car tu perds tes moyens.

Pourquoi parler en public fait-il si peur ?
Quand le corps s’emballe : les symptômes du trac
Notre cerveau est programmé pour nous protéger.
Dès que le stress monte, notre corps a 3 réactions : on fuit, on se fige ou on fight :
- Coeur qui s’accèlere
- Respiration saccadée
- Sueur excessive.
- Trou de mémoire soudain.
- Tremblements, voix qui flanche.
Oui mais pourquoi ?
Tout simplement parce que nous avons peur de ce que nous ne connaissons pas.
Nous avons peur de l’inconnu. Des inconnus. Des réactions inconnues.
La faute aux australopithèques : c’est un réflexe issu de notre passé.
Parce qu’il y a des milliers d’années, se balader dans la forêt et chercher 3 baies de goji pour l’apéro, c'était potentiellement encourir le risque de servir nous-mêmes d’apéro aux Sarcosuchus (Google that).
De fait, chaque bruit, chaque mouvement inconnu mettait notre cerveau en alerte.
Exactement de la même façon que durant une présentation orale par exemple.
Mais comme nous l’avons dit, la glossophobie (peur de parler en public) n’est pas une fatalité.
Je vais te prendre un autre exemple :
Quand j’étais petit, j’avais peur du noir.
Dès que les lumières de ma chambre s’éteignaient je ne savais pas ce qu’il pouvait se passer.
Je ne voyais rien, tout était silencieux, mon imagination prenait le dessus et je commençais à stresser.
J’avais peur de l’inconnu. Tout comme mes ancêtres avaient peur des bruits inconnus.
Mais à force de me confronter à l’obscurité, en grandissant, cette peur a disparu.
Parce que j’ai compris qu’il ne m’arriverait rien.
Eh bien, c’est aussi la même chose avec la prise de parole en public.
Comment atténuer les symptômes du stress ?
Il existe des techniques de respiration qui peuvent t’aider.
Des techniques comme la cohérence cardiaque ont fait leur preuve :
- Inspirer pendant 5s, bloquer 5s, expirer 5s, bloquer 5s, et ainsi de suite durant 5 minutes.
Cela permet de réguler le système nerveux et de mieux gérer le stress. C’est hyper efficace sur le moment.
Sauf que... ça ne suffit pas
Je te donne un autre exemple :
Quand tu as appris à conduire, tu étais stressé-e au début.
Normal, tu ne savais pas comment passer les vitesses, gérer l’embrayage, faire un créneau par la gauche en pente 8%.
Le stress que tu avais, c’était d’avoir un accident.
Maintenant, Hervé de l’auto-école, il t’a appris des techniques de respiration pour arrêter de stresser ? Ou il t’a appris à conduire une Clio pour arrêter de stresser... quand tu conduis ?
La question n’est donc pas comment arrêter de stresser quand tu prends la parole en public, la question c’est quoi faire et quoi dire quand tu parles pour te sentir assez en sécurité et donc arrêter de stresser ?
Tu vois la nuance ?
Si tu sais quoi dire et quoi faire, tu règles le problème de la honte, du ridicule ou du jugement, parce que tu seras en maîtrise de ta prise de parole.
Je ne dis pas que les techniques de respiration pour réduire le stress ça ne sert à rien, je dis juste que ça doit rester la cerise sur le gâteau-yaourt pour te permettre d’être plus à l’aise encore.
Mais le gâteau, il faut savoir le faire.
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Identifier et surmonter ses blocages
Ces croyances qui t’empêchent d’avancer
Est-ce que tu t’es déjà dit :
- “Nan moi parler en public c’est pas mon truc, je suis nul.le”
- “Je vais perdre mes moyens et oublier tout mon texte.”
- “Tout le monde va capter que je suis pas à l’aise.”
Alors ? Oui ? Non ?
La vérité ? Elles ne définissent pas tes capacités réelles.
Ce sont des choses que tu t’es répétées ou que d’autres ont décidées pour toi.
Mais est-ce la réalité ?
Pas si sûr.
Je t’invite à (re)lire notre article sur l’effet Pygmalion pour prendre confiance en toi et pour te prouver ce que j’avance ici.
Il va, en deux temps de cuillère à pot, remettre de la confiance dans ton cœur et de l’amour dans ton esprit.
Et en prise de parole, la confiance c’est l’essence, l’amour le moteur ! (quand je pense que je me déplace qu'à vélo en vrai...).
Une technique simple pour désamorcer la peur
Si tu commences déjà à t’initier à la prise de parole via la pratique progressive, tu vas déjà monter d’un cran par rapport aux autres.
La pratique progressive c’est le fait de commencer par parler devant un petit groupe, puis d’élargir progressivement ton audience.
Tu peux commencer devant ton copain ou ta copine.
Puis inviter quelques ami.e.s. et ainsi de suite.
Ton cerveau va s’habituer à l’exposition progressive et diminuer son niveau d’alerte.
C’est bien pour commencer mais ça reste à terme, insuffisant.
Pourquoi ?
Parce qu’il manquera toujours cette bonne vieille méthodologie dont on parle depuis le début.
Je te fais une comparaison, tu vas immédiatement comprendre l’enjeu :
Ma mère m’a appris à nager. Bon, du coup je sais nager.
Mais ma mère n’étant pas Manaudou, elle ne m’a pas appris la meilleure manière de nager.
Donc, je sais surtout avancer en flottant. Ça fait le taf dans les calanques.
Eh bien c’est pareil avec la prise de parole en public.
Vous savez parler mais peut-être que vous n’avez pas la manière la plus efficace de communiquer.
Et reste donc toujours ce problème fondamental :
- Qu’est ce que je dis ?
- Comment je dois le dire ?
Et là c'est la cata.

Là on commence à rentrer en profondeur dans le problème.
Parce que tu l’auras compris : La prise de parole en public, c’est aussi de la préparation.
Prendre la parole avec confiance et impact
Pour préparer toutes tes prises de parole, qu’elles durent 1 minute ou 1 heure, que ce soit devant 10 ou 1000 personnes, il faut que tu passes par 6 étapes essentielles.
Je vais t’en résumer 3 ici mais j’ai compilé ces 6 étapes dans un article plus détaillé que tu pourras trouver dans cet article : Les 6 étapes pour délivrer une prise de parole réussie.
Clarifie ton message clé
La première chose à faire, c’est de te mettre à la place de ton public pour l’embarquer plus facilement avec toi :
- Qui est-il ?
- Qu’est-ce qu’il croit ?
- Qu’est-ce qu’il devrait croire ?
Puis, tu peux construire le message clé de ta prise de parole :
- Impactant
- Structuré
- Facile à retenir
Ce sera le véritable socle qui structurera tout ton propos.
Pense-le comme un slogan.
Pour t’aider à le trouver tu peux te poser la question suivante :
Qu’est ce que je veux que mon audience retienne après mon intervention orale ?
Et si ce message faisait la Une d'un journal, quel titre ?
Par exemple :
"La rhétorique devrait être enseignée dès le collège pour éduquer de futurs citoyens éclairés".
Donc veille à ce que ton message clef respecte 3 éléments :
1- Il doit exprimer ton point de vue.
2- Il faut qu’il exprime un bénéfice ou qu’il évoque une peur.
3- Ton message clé doit être court.
Si tu ne le connais pas, alors tu peux être sûr que ta prise de parole partira dans tous les sens.
Donc si tu veux juste nous donner une liste d'informations, envoie-nous un joli PDF, tu gagneras du temps et ton public aussi.
Structure ton discours intelligemment
Une fois que t’as un peu ta trame et ce que tu veux dire, il faut que tu mettes tout ça dans un plan qui tient la route.
Un plan ça va te servir à 2 choses :
- T’empêcher de te perdre dans tes explications
- Permettre à ton public de suivre facilement ce que tu dis.
Selon ton besoin tu peux utiliser :
- Un plan analytique : Tu pars d’un problème, tu expliques ses causes et tu analyses ses conséquences.
- Un plan logique : avant, maintenant, demain.
- Un plan chronologique : La base du storytelling et de tous les Disney que tu as regardé 152 fois quand tu étais enfant (si tu les regardes encore aujourd’hui on est dans la même team).
Il existe plein de types de plans différents dont tu peux te servir pour étayer tes idées.
Sur ça, la rhétorique a toujours été en avance par rapport à Apple : Il y a autant de plans que d’app’ sur le store.
Tu peux découvrir cet article sur Comment créer un Pitch gagnant à (quasi) tous les coups ? pour te donner une structure détaillée parfaite pour cet exercice.
Répète encore et encore.
La répétition, c’est la clé de la fluidité et de la confiance.
On ne répète pas pour être bon, on répète pour être prêt.
Et c’est durant ces répétitions que tu vas mémoriser ton plan, tes messages importants, tes punchlines et faire rentrer un peu l’éloquence dans l’équation.
L’éloquence c’est la couverture du livre, c’est la présentation de ton plat, c’est ton feed insta bien rangé.
En clair, c’est la forme que tu veux donner à tes propos quand tu parles.
Donc tout ce qui touche :
- Au regard : Établis un contact visuel naturel avec ton auditoire. Regarde les gens dans les yeux, travaille tes expressions faciales.
- Aux gestes : Utilise tes mains pour illustrer tes propos. Pense-les comme des écrans qui illustrent ce que tu dis ou comme le prolongement de tes mots.
- À la voix : Joue avec le rythme, l’intonation et les silences pour capter l’attention. Pense aux pauses stratégiques pour laisser l’audience assimiler tes propos.
Si tu appliques tout ce qu’on vient de voir ensemble depuis le début, tu as de bons éléments à mettre en place pour passer encore à l’étape supérieur et faire reculer un peu plus cette peur de prendre la parole en public.
Parce que, la seule véritable solution pour dépasser cette peur, c’est de mettre en action les outils rhétorique que tu viens de découvrir.
Et là, tu vas me dire : "mais oui, je sais tout ça, c'est juste que je ne prends jamais le temps de préparer mes interventions".
Alors :
1- prends le temps de les préparer, y'a pas de secret. Beyoncé répète tous ses concerts alors que c'est la Queen. Et t'es pas encore Beyoncé.
2- prépare-les avec les bons outils et la bonne méthode. Les conseils qu'on te donne viennent des kings de la rhétorique (Aristote, Quintilien, et Lucas Haensler, docteur en rhétorique dans l'équipe).
Et ils fonctionnent encore mieux que les conseils de Philippe Lucas pour faire de Laure Manaudou une championne olympique.
Car nous, on est sympa.

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Conclusion
En clair ose prendre la parole.
La prise de parole en public est une compétence essentielle qui se développe avec le temps et la pratique.
La glossophobie ne disparaîtra pas du jour au lendemain, mais en appliquant des techniques éprouvées, elle diminuera considérablement.
- Exerce-toi régulièrement,
- Structure tes discours intelligemment,
- Apprends à maîtriser ta respiration et ton stress,
- Travaille ton éloquence pour captiver ton auditoire.
Le plus important ? Oser.
Chaque prise de parole est une opportunité d’apprentissage. Plus tu te lances, plus tu progresseras.
Tu veux en apprendre plus sur la prise de parole, la gestion de ton stress et la meilleure façon pour créer les opportunités que tu mérites ?
Pourquoi tenter l’aventure avec Panache ?
C’est pour ça qu’avec Lucas Haensler, docteur en rhétorique, on a créé :
Parle avec Panache, un parcours de formation ultra pratique, finançable via ton CPF.
Concrètement comment ça se passe ?
- D’abord tu optes pour une formation full visio ou en présentiel.
- Ensuite tu intègres un groupe de 10 personnes qui est là pour les mêmes raisons que toi :
- Gagner en clarté, en concision et en structuration grâce à une expertise éprouvée : la rhétorique.
- Gagner en efficacité grâce à un accompagnement personnalisé pour repartir avec des messages et un style retravaillés sur le fond et la forme.
- Gagner ces nouvelles compétences à vie grâce à de la pratique intensive.
- Gagner en motivation pour se tester à chaque occasion grâce à une communauté apprenante stimulante et des défis.
Et enfin, durant 6 semaines, vous êtes encadrés par 2 formateurs en prise de parole qui vous aideront via des mises en pratiques et des coachings perso à développer votre aisance oratoire comme jamais auparavant.
Tu pourras réellement finir ta formation en te disant : “Okay, donnez moi un micro, j’envoie 7h de conférence sur la physique quantique maintenant. QUI VA M’EN EMPÊCHER ?”
Il est temps pour toi d’investir dans cette compétence essentielle, intemporelle et nécessaire.
Nos programmes sont conçus pour te transformer en orateurs impactants et convaincants.
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Julien de Sousa, fondateur de Panache.


