Je vais te parler d'un truc qui fâche.
Pire, de 5 trucs qui fâchent.
Depuis que j'ai monté Panache en 2019, j'ai passé des centaines et des centaines d'appels avec des gens intéressés et motivés pour muscler enfin leur palette d'orateur-rice.
Des individus ou des organisations qui avaient le même souhait : faire en sorte que chaque prise de parole soit plaisante, convaincante et surtout très embaquante.
En même temps, qui ne souhaite pas réussir à fédérer n'importe qui autour de ses idées, causes, projets ?
Car il ne suffit pas d'avoir un super savoir-faire, il est crucial de parvenir à le faire-savoir. Et les personnes qui l'ont bien compris, sont celles qui se créent les meilleures opportunités.
Tu connais le point commun de ces personnes influentes ? Elles ont toutes musclé leur parole. Elles se sont toutes formées. Personne n'est touchée par la grâce du Saint-Rhétorique à sa naissance.
On ne naît pas orateur-rice, on le devient.
Si tu lis ce mail, c'est que tu le sais déjà ça.
Mais tu as encore au moins 1 de ces obstacles (car ils reviennent tout le temps).
Laisse-moi les péter pour toi.
1- "J'aimerais beaucoup me former, mais je n'ai pas le temps"
Oui, il se peut que ce ne soit pas du tout le bon moment si en ce moment, tu viens d'avoir un enfant, que tu es en plein déménagement, que tu dois rendre LE dossier le plus important de ta vie au boulot ou que tu es en roadtrip dans le désert d'Atacama.
Pour savoir si c'est le bon moment, demande-toi si ces besoins sont satisfaits aujourd'hui :
- Besoins physiologiques (boire, manger, dormir...) ?
- Besoins de sécurité (situation plutôt stable, safe, logement...) ?
- Besoins d'appartenance (famille, amour, amitié...) ?
S'ils le sont, alors tu peux explorer de nouveaux besoins : celui de l'estime de soi et de la réalisation de soi (ils se trouvent au sommet de la pyramide de Maslow).

Le temps se trouve toujours pour les choses qui comptent.
Petit tips pour ta vie de tous les jours : pour m'aider à savoir où mettre mon temps (car moi aussi, j'ai un emploi du temps surchargé), j'ai remplacé le mot "temps" par le mot "amour". Donc, je ne dis plus "je n'ai pas le temps pour ça", mais "je n'ai pas d'amour pour ça". Car lorsqu'on est vraiment motivé à faire quelque chose, ou voir quelqu'un, on s'organise pour. Toujours.
2- "J'aimerais beaucoup me former, mais ce n'est pas/plus prioritaire, maybe plus tard"
Quel âge as-tu ? 28, 34, 46 ans ?
Combien de fois t'es-tu dit : "Ah voilà ce que j'aurais dû dire ! Si seulement j'avais été + convaincant-e !".
Puis un jour, tu te renseignes sur les moyens d'apprendre des techniques de prise de parole. Tu lis quelques articles, regardes quelques vidéos. Tu trouves même une agence qui fait ça, tu t'abonnes et lis quelques mails qu'elle t'envoie. Mais jamais, tu passes à l'acte, car entre le moment de ton récent échec et toutes les étapes susnommées, de l'eau a coulé sous les ponts et tu ne ressens plus le même degré de frustration.
Jusqu'au jour où tu vas de nouveau rater une intervention, ou du moins faire quelque chose de banal et moyen car tu sauveras les meubles, c'est déjà ça.
Belote, et rebolote.
Ça ne sera jamais le "bon moment", mais ça sera toujours des opportunités de manquées.
N'attends pas d'être au pied du mur, anticipe numerobis.
Car cette compétence est valable à vie et se bonifie avec le temps.
Un investissement financier peut perdre en rendement.
Un investissement sur soi peut juste te faire gagner.
3- "J'ai peur, je suis timide, je n'ose pas me lancer"
100% des gens que l'on a dans nos formations ont des freins et croyances limitantes.
Même les personnes qui viennent me voir en me disant "ouais ça va, je ne suis pas stressé-e, juste, j'aimerais passer de bon à mémorable, tu vois ? ", elles aussi ont des cailloux dans leurs chaussures une fois qu'on les met en chaussettes.
Voilà pourquoi dans notre méthode, on commence d'abord par faire un reset pour une prise de confiance progressive. On ne va pas t'assommer d'outils de rhétorique et te jeter sur le circuit de F1 alors que tu as encore ton frein à main.
La confiance s'engrange grâce à plein de petites victoires, Et rien que de lire ce mail et d'oser passer un coup de fil avec moi, c'est déjà une petite victoire.
Puis, tu deviendras peut-être un jour LinkedIn Top Voice comme Fabien :

4- "Je n'ai pas vraiment d'argent pour financer une formation de ce genre"
C'est vrai que si ton compte en banque est aussi vide que mon frigo un lundi midi, alors c'est délicat. Focus sur les premiers niveaux de la pyramide de Maslow présentée plus haut.
Pour palier au frein des frigos vides, on a bossé fort pour que notre formation "Parle avec Panache" soit certifiante et reconnue par France Compétences.
Ce qui veut dire que tu peux la faire financer par :
- ton CPF (connecte-toi sur ton compte pour vérifier le budget que tu as). Tu peux être surpris-e, car moi-même en étant freelance puis dirigeant de Panache depuis 2019, j'ai découvert que j'avais +3500€ sur mon compte CPF !
- ton FAF si tu es en microentreprise. Cumulable avec ton CPF qui plus est. À toi de vérifier si tu dépends de l'AGECIFE (commerçants), le FIFPL (libéraux) ou le FAFCEA (artisans). Ensuite, on peut monter le dossier ensemble, c'est une simple formalité.
- l'OPCO de ta boîte ou ta boîte directement. Suffit d'en parler à ton/ta RH qui saura te guider. C'est toujours très apprécié de voir des collaborateur-rices être pro-actifs pour se former, surtout sur des soft skills, car elles sont utilisables dans n'importe quel poste. Et puis si tu n'arrives pas à convaincre ton employeur, il suffit de lui dire "Vous avez vu ? Je n'ai pas réussi à vous convaincre de me financer cette formation, comme quoi, j'ai vraiment besoin d'améliorer mes prises de parole, ô boss tant aimé-e." (déjà testé par d'autres, ça marche !).
- tes propres deniers grâce à notre paiement en 3X sans frais. Et puis on garde toujours une place solidaire à -50% dans chaque promo pour les personnes qui ont vraiment peu de moyens.
On est capable de dépenser un SMIC dans un iPhone qui va durer 2-3 ans. Se former n'est pas une "dépense", c'est un "investissement" sur soi pour une durée de vie illimitée.
Pour plus d'info sur les moyens de financements, tu peux consulter notre article dédié.
5- "Je ne m'y retrouve pas dans toutes les offres du marché, je ne sais pas laquelle choisir"
En tant que fondateur de Panache, j'ai étudié le marché de notre secteur et je peux comprendre si tu te sens complètement perdu-e.
Il existe + de 11 millions (!) de résultats quand on tape "Formation Prise de Parole en Public France".
Pour t'aider, il est important que tu regardes au moins ces 3 critères :
I- La formation aborde des notions sur le fond ET la forme. Donc pas seulement des techniques d'éloquence (voix, corps, gestuelle...), de théâtres ou d'improvisations. Car l'idéal ce n'est pas de te former à être un beau-parleur, mais un-e bon-ne orateur-rice qui a un fond solide, sublimé grâce à la forme.
II- La formation se déroule dans le temps et non pas sur 1 ou 2 jours. Devenir plus confiant-e et convaincant-e à l'oral nécessite de la pratique régulièrement. Le bourrage de crâne pendant quelques heures n'a jamais transformé quelqu'un. Alors oui, ça te demandera plus de travail et une réelle implication, mais ça te sera tellement plus bénéfique. N'achète pas une formation one shot, investis dans une méthode étalée dans le temps.
III- Choisis une agence, un-e formateur-rice avec qui il y a un vrai feeling. Un lien humain qui inspire confiance. Car avant les techniques de rhétorique ou d'éloquence, il y a besoin de se sentir bien entouré-e, en confiance, écouté-e. Donc vérifie bien qu'il y a des temps dédiés en individuel avec ton-ta formateur-rice pour récolter du feedback personnalisé qui donne envie d'essayer des choses chaque jour.
Je te propose qu'on s'appelle 15min pour faire connaissance, comprendre ton rapport à la Prise de Parole via un diagnostic, et qu'on sente si le fameux feeling passe.
À très vite,
Julien de Sousa, fondateur de Panache.

